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La Ville a contourné les règles

L’ins­pec­teur gé­né­ral pu­blie un rap­port dé­vas­ta­teur sur l’oc­troi d’un contrat à evenko pour la For­mule E

PHO­TO D’AR­CHIVES, MAR­TIN CHE­VA­LIER
La seule édi­tion du Grand Prix de For­mule E de Mon­tréal s’est te­nue en juillet 2017 sur un cir­cuit ur­bain au centre-ville.« L’INS­PEC­TEUR GÉ­NÉ­RAL CONCLUT QUE L’OBNL “MON­TRÉAL C’EST ÉLEC­TRIQUE” A ÉTÉ UTI­LI­SÉ AFIN DE CONTOUR­NER LES RÈGLES D’OC­TROI DE CONTRATS PRÉ­VUES PAR LA LOI. » – Ex­trait du rap­port du BIG

La Ville de Mon­tréal a contour­né les règles pour don­ner le contrat d’or­ga­ni­sa­tion de la course de For­mule E à evenko mal­gré les mises en garde de ses propres avo­cats, se­lon un rap­port dé­vas­ta­teur du Bu­reau de l’ins­pec­teur gé­né­ral (BIG).

Se­lon l’en­quête du BIG, la firme evenko, une fi­liale du Groupe CH qui est aus­si pro­prié­taire du Ca­na­dien de Mon­tréal, a bé­né­fi­cié des lar­gesses de l’ex-ad­mi­nis­tra­tion Co­derre pour cet évé­ne­ment qui s’est avé­ré un fias­co.

Se­lon l’en­quête du BIG, la firme evenko, une fi­liale du Groupe CH qui est aus­si pro­prié­taire du Ca­na­dien de Mon­tréal, a bé­né­fi­cié des lar­gesses de l’ex-ad­mi­nis­tra­tion Co­derre pour cet évé­ne­ment qui s’est avé­ré un fias­co.

L’an­cien maire et des membres de son ca­bi­net ont voya­gé à deux re­prises avec des di­ri­geants d’evenko pour as­sis­ter à des Grands Prix de For­mule E avant même l’oc­troi du contrat. La Ville et evenko ont éga­le­ment été im­pli­quées dans les né­go­cia­tions avec les di­ri­geants du Cham­pion­nat de For­mule élec­trique avant même que la course ne soit of­fi­cia­li­sée.

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BATEAU, BOULOT, DODO

Pour toute la se­maine, les ci­toyens de Pointe-aux-trembles peuvent se rendre au centre-ville en ba­teau et éco­no­mi­ser la moi­tié du temps de trans­port. Un pro­jet-pi­lote que plu­sieurs ai­me­raient voir se concré­ti­ser.

– PHOTO ZA­CHA­RIE GOUDREAULT
La mi­seà l’es­sai de cette na­vette flu­viale per­met­tra jus­qu’à ven­dre­di à des cen­taines de per­sonnes d’ef­fec­tuer le tra­jet en­tre­pointe-aux-trembles et le­vieux-mont­réal en moins de 30 mi­nutes.

« C’est vrai que c’est long [en automobile] et il y a de la construc­tion tout le temps. Là, c’est bien, il n’y a pas de construc­tion et tu pro­fites de l’air frais » s’est ré­joui Sa­muel Boi­vin, qui de­meure dans le quar­tier Pointe-aux­trembles.

M. Boi­vin est mon­té à bord d’un ba­teau-mouche d’une cin­quan­taine de places, hier ma­tin, pour se rendre à son lieu de tra­vail, dans le Vieux-mont­réal, pro­fi­tant ain­si de cette na­vette flu­viale, qui ef­fec­tue­ra d’ici à ven­dre­di ce tra­jet dans les deux sens pen­dant onze heures, chaque jour, à un in­ter­valle ré­gu­lier.

M. Boi­vin est mon­té à bord d’un ba­teau-mouche d’une cin­quan­taine de places, hier ma­tin, pour se rendre à son lieu de tra­vail, dans le Vieux-mont­réal, pro­fi­tant ain­si de cette na­vette flu­viale, qui ef­fec­tue­ra d’ici à ven­dre­di ce tra­jet dans les deux sens pen­dant onze heures, chaque jour, à un in­ter­valle ré­gu­lier.

Dé­jouer le tra­fic

Ce ba­teau, qui file à une vi­tesse équi­va­lente à plus de 50 km/h, a at­teint le quai Jacques-car­tier, dans le Vieux-port de Mont­réal, en 27 mi­nutes. En voi­ture, la dis­tance entre Pointe-aux­trembles et le Vieux-mont­réal est gé­né­ra­le­ment par­cou­rue en un peu moins d’une heure en pé­riode de pointe.

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BA­TEAU, BOU­LOT, DO­DO

PHO­TO D’AR­CHIVES, MAR­TIN CHE­VA­LIER

La Ville a contour­né les règles

PHO­TO AFP ET CAPTURES D’ÉCRAN

Le « Spi­der­man » ma­lien de­vien­dra Fran­çais

– PHOTO D’AR­CHIVES/AGENCE QMI

De nouvelles hausses de prix

MA­RIE-HÉ­LÈNE Meu­nier

Le CH signe deux dé­fen­seurs tchèques

Principaux reportagesCanada

5 ventes d’en­tre­pôts à ne pas man­quer en juin

— PHO­TO FRAN­ÇOIS GERVAIS

AC­CU­SÉ DU MEURTRE DE SON PÈRE

Expo-vérité sur le gaspillage alimentaire

— PHO­TO SPECTRE Mé­DIA, RE­Né MARQUIS
Pho­to­graphe de­puis 29 ans, Mi­chel Ca­ron pré­sente, avec Le fes­tin de la benne, une ex­po­si­tion sur le dé­ché­ta­risme à Sher­brooke.

SHER­BROOKE — Mi­chel Ca­ron aime pho­to­gra­phier le quo­ti­dien. Par­fois le sien, mais sur­tout ce­lui des autres. Ce n’est pas le spec­ta­cu­laire qui l’at­tire, mais le vrai. Rai­son pour la­quelle il pré­fère le noir et blanc, se­lon lui la meilleure tech­nique pho­to­gra­phique pour faire par­ler les sen­ti­ments et lais­ser une place à l’in­ter­pré­ta­tion pour le spec­ta­teur. De l’ex­po­si­tion qu’il pré­sen­te­ra jus­qu’au 30 juin à la Ga­le­rie d’art du centre culturel de l’Uni­ver­si­té de Sher­brooke, on pour­rait dire qu’elle se­ra dans le vrai de vrai. Le pho­to­graphe a cro­qué en pleine ac­tion des dé­ché­ta­riens sher­broo­kois, ces per­sonnes qui vi­sitent les bennes à or­dures des épi­ce­ries et su­per­mar­chés, le plus sou­vent à la nuit tom­bée, pour y ré­cu­pé­rer des ali­ments en­core co­mes­tibles des­ti­nés à leur propre ali­men­ta­tion, mais aus­si pour sen­si­bi­li­ser la po­pu­la­tion au gas­pillage de nour­ri­ture.

SHER­BROOKE — Mi­chel Ca­ron aime pho­to­gra­phier le quo­ti­dien. Par­fois le sien, mais sur­tout ce­lui des autres. Ce n’est pas le spec­ta­cu­laire qui l’at­tire, mais le vrai. Rai­son pour la­quelle il pré­fère le noir et blanc, se­lon lui la meilleure tech­nique pho­to­gra­phique pour faire par­ler les sen­ti­ments et lais­ser une place à l’in­ter­pré­ta­tion pour le spec­ta­teur. De l’ex­po­si­tion qu’il pré­sen­te­ra jus­qu’au 30 juin à la Ga­le­rie d’art du centre culturel de l’Uni­ver­si­té de Sher­brooke, on pour­rait dire qu’elle se­ra dans le vrai de vrai. Le pho­to­graphe a cro­qué en pleine ac­tion des dé­ché­ta­riens sher­broo­kois, ces per­sonnes qui vi­sitent les bennes à or­dures des épi­ce­ries et su­per­mar­chés, le plus sou­vent à la nuit tom­bée, pour y ré­cu­pé­rer des ali­ments en­core co­mes­tibles des­ti­nés à leur propre ali­men­ta­tion, mais aus­si pour sen­si­bi­li­ser la po­pu­la­tion au gas­pillage de nour­ri­ture.

« J’ai dé­cou­vert cette réa­li­té il y a cinq ou six ans, par mon fils aî­né, qui ha­bi­tait alors près du mar­ché Jean-Ta­lon à Mon­tréal. C’est aus­si à cette époque que je suis de­ve­nu vé­gé­ta­rien. Lorsque je lui ai an­non­cé par té­lé­phone que je ne man­ge­rais plus de viande, il m’a ré­pon­du que, lui non plus, il n’en man­geait pas trop en ce mo­ment. Il m’en­voie alors une pho­to d’une mon­tagne de lé­gumes sur la table de sa cui­sine. Ses amis et lui avaient trou­vé tout ça dans les pou­belles du mar­ché. C’est à ce mo­ment que je me suis dit qu’il fau­drait que je fasse quelque chose là-des­sus un de ces jours. »

Re­ve­nu main­te­nant à Sher­brooke, fis­ton Émile pra­tique tou­jours le dé­ché­ta­risme (on peut même le voir dans l’ex­po­si­tion). « Grâce à Émile, j’ai dé­cou­vert qu’il y avait des dé­ché­ta­riens à Sher­brooke. J’en ai ren­con­tré d’autres par la page Fa­ce­book Dumps­ter Sher­brooke [l’ex­pres­sion an­glaise est dumps­ter di­ving]. Aus­si, il y avait long­temps que je sou­hai­tais concré­ti­ser un pro­jet de pho­to­gra­phie noc­turne, parce qu’il y a main­te­nant des ap­pa­reils qui nous per­mettent de tra­vailler de nuit sans flash. Tout a donc été réa­li­sé en lu­mière am­biante, ici à Sher­brooke, sur une di­zaine de sor­ties, pen­dant deux mois ce prin­temps. »

Re­ve­nu main­te­nant à Sher­brooke, fis­ton Émile pra­tique tou­jours le dé­ché­ta­risme (on peut même le voir dans l’ex­po­si­tion). « Grâce à Émile, j’ai dé­cou­vert qu’il y avait des dé­ché­ta­riens à Sher­brooke. J’en ai ren­con­tré d’autres par la page Fa­ce­book Dumps­ter Sher­brooke [l’ex­pres­sion an­glaise est dumps­ter di­ving]. Aus­si, il y avait long­temps que je sou­hai­tais concré­ti­ser un pro­jet de pho­to­gra­phie noc­turne, parce qu’il y a main­te­nant des ap­pa­reils qui nous per­mettent de tra­vailler de nuit sans flash. Tout a donc été réa­li­sé en lu­mière am­biante, ici à Sher­brooke, sur une di­zaine de sor­ties, pen­dant deux mois ce prin­temps. »

Re­ve­nu main­te­nant à Sher­brooke, fis­ton Émile pra­tique tou­jours le dé­ché­ta­risme (on peut même le voir dans l’ex­po­si­tion). « Grâce à Émile, j’ai dé­cou­vert qu’il y avait des dé­ché­ta­riens à Sher­brooke. J’en ai ren­con­tré d’autres par la page Fa­ce­book Dumps­ter Sher­brooke [l’ex­pres­sion an­glaise est dumps­ter di­ving]. Aus­si, il y avait long­temps que je sou­hai­tais concré­ti­ser un pro­jet de pho­to­gra­phie noc­turne, parce qu’il y a main­te­nant des ap­pa­reils qui nous per­mettent de tra­vailler de nuit sans flash. Tout a donc été réa­li­sé en lu­mière am­biante, ici à Sher­brooke, sur une di­zaine de sor­ties, pen­dant deux mois ce prin­temps. »

JE­TER DES IN­VEN­DUS

Mi­chel Ca­ron a fa­ci­le­ment convain­cu ses nou­veaux amis dé­ché­ta­riens de les suivre dans leurs col­lectes et de se lais­ser pho­to­gra­phier à vi­sage dé­cou­vert. Cer­tains se­ront d’ailleurs pré­sents au ver­nis­sage ven­dre­di.

« Plu­sieurs d’entre eux ont dé­jà une culture ar­tis­tique et ont vu ça comme un pro­jet ar­tis­tique de plus dans leur en­vi­ron­ne­ment. Mais ils en sont aus­si heu­reux à cause de la sen­si­bi­li­sa­tion du pu­blic. La plu­part d’entre eux par­tagent la bouffe avec leurs amis, mais aus­si avec des or­ga­nismes comme Fri­go Free Go. En fait, le plus sou­vent, lors­qu’une col­lecte se ter­mine après une ou deux heures, c’est parce qu’il n’y a plus de place dans le coffre de la voi­ture, pas parce qu’il n’y a plus rien à al­ler cher­cher. »

« Plu­sieurs d’entre eux ont dé­jà une culture ar­tis­tique et ont vu ça comme un pro­jet ar­tis­tique de plus dans leur en­vi­ron­ne­ment. Mais ils en sont aus­si heu­reux à cause de la sen­si­bi­li­sa­tion du pu­blic. La plu­part d’entre eux par­tagent la bouffe avec leurs amis, mais aus­si avec des or­ga­nismes comme Fri­go Free Go. En fait, le plus sou­vent, lors­qu’une col­lecte se ter­mine après une ou deux heures, c’est parce qu’il n’y a plus de place dans le coffre de la voi­ture, pas parce qu’il n’y a plus rien à al­ler cher­cher. »

Mi­chel Ca­ron est évi­dem­ment sor­ti cho­qué de consta­ter la qua­li­té des pro­duits qui se se­raient re­trou­vés au­tre­ment au dé­po­toir. Il a aus­si ajou­té quelques in­fos fac­tuelles à son ex­po­si­tion, no­tam­ment la ré­cente loi fran­çaise ren­dant illé­gal de je­ter des in­ven­dus.

L’ONU es­time à 870 mil­lions le nombre de per­sonnes qui pour­raient être nour­ries avec le quart de toute la nour­ri­ture je­tée.

« Dans mon es­prit, toutes les pe­tites ac­tions contre ça ont leur im­por­tance. »

Le pho­to­graphe a vo­lon­tai­re­ment ca­ché les noms de com­merces. « Pour moi, il n’y en a au­cun de par­fait. C’est une ex­po­si­tion qui rap­pelle aux gens que le dé­ché­ta­risme des uns n’exis­te­rait pas sans les aber­ra­tions des autres. Ça donne quoi, des ba­nanes bios, si elles sont em­bal­lées dans un sac de plas­tique? »

Le pho­to­graphe a vo­lon­tai­re­ment ca­ché les noms de com­merces. « Pour moi, il n’y en a au­cun de par­fait. C’est une ex­po­si­tion qui rap­pelle aux gens que le dé­ché­ta­risme des uns n’exis­te­rait pas sans les aber­ra­tions des autres. Ça donne quoi, des ba­nanes bios, si elles sont em­bal­lées dans un sac de plas­tique? »

DES RE­BUTS POUR RICARDO

Sur les seize cli­chés, seule­ment quatre sont en cou­leur : Mi­chel Ca­ron a pris cer­tains des ali­ments ré­cu­pé­rés dans les pou­belles et les a mis en scène comme s’il de­vait faire la page cou­ver­ture d’un ma­ga­zine de cui­sine. Ricardo n’y ver­rait que du feu.

« C’est mon ami pho­to­graphe Guy Trem­blay qui m’a sug­gé­ré ces quatre photos en cou­leur. Je dois avouer qu’il a eu rai­son. Mais ça a vrai­ment été dif­fi­cile à faire pour un gars comme moi qui aime l’ex­té­rieur et l’ac­tion. Je me suis tel­le­ment sen­ti pri­son­nier! » confie-t-il en écla­tant de rire.

Pour Mi­chel Ca­ron, cette ex­po­si­tion com­porte une sorte de re­tour aux sources : son père a te­nu le ma­ga­sin gé­né­ral, puis l’épi­ce­rie de Tour­ville, son vil­lage d’ori­gine, près de Saint-Jean-Port-Jo­li. Ar­ri­vé à Sher­brooke à la fin des an­nées 1980 pour suivre celle qui de­vien­drait la mère de ses en­fants, il avait dé­jà, dans ses ba­gages, une pas­sion très forte pour la pho­to­gra­phie. Pen­dant son bac mul­ti­dis­ci­pli­naire (po­li­tique, com­mu­ni­ca­tions et arts), il s’est très vite mê­lé à la faune de photographes sher­broo­kois comme Sté­phane Le­mire et Yves Har­nois.

Pour Mi­chel Ca­ron, cette ex­po­si­tion com­porte une sorte de re­tour aux sources : son père a te­nu le ma­ga­sin gé­né­ral, puis l’épi­ce­rie de Tour­ville, son vil­lage d’ori­gine, près de Saint-Jean-Port-Jo­li. Ar­ri­vé à Sher­brooke à la fin des an­nées 1980 pour suivre celle qui de­vien­drait la mère de ses en­fants, il avait dé­jà, dans ses ba­gages, une pas­sion très forte pour la pho­to­gra­phie. Pen­dant son bac mul­ti­dis­ci­pli­naire (po­li­tique, com­mu­ni­ca­tions et arts), il s’est très vite mê­lé à la faune de photographes sher­broo­kois comme Sté­phane Le­mire et Yves Har­nois.

Sa pas­sion est fi­na­le­ment de­ve­nue son mé­tier, puis­qu’il tra­vaille à temps plein comme pho­to­graphe-vi­déaste au Ser­vice des com­mu­ni­ca­tions de l’Uni­ver­si­té de Sher­brooke de­puis 2007. Mais il lui reste as­sez de temps pour me­ner ses pro­jets per­son­nels.

« J’ai tou­jours fait de la pho­to pour moi en pa­ral­lèle de mes em­plois comme pho­to­graphe. C’est vrai­ment très rare que je parte sans ap­pa­reil. »

La Tribune
29 Mai 2018
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